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LE CHIFFRE DES DÉCÈS DANS LES CAMPS DE TRAVAIL  CONTINUE DE S’ABAISSER

Depuis 1945, les rapports sur le nombre des décès de Juifs durant la Deuxième Guerre Mondiale ne cessent de le réviser et de l’abaisser. Toutefois, pendant que les totaux continuent de chuter, le chiffre inventé de six millions demeure inexplicablement intact.
En outre, quand les Nazis prirent le pouvoir en Allemagne, les Juifs commencèrent à quitter le pays, et d’ailleurs tout le continent européen. Leurs destinations comprenaient la Palestine, les États-Unis et la Russie (entre autres). Leur déménagement s’avéra si stupéfiant qu’on parla de facto d’un second exode.
Le 9 juin 1945, Freiling Foster du magazine Colliers localisa avec précision que la population juive de l’Europe sous occupation allemande était de 3 450 000. Ce chiffre est intéressant. Comment six millions de Juifs seraient-ils morts dans un holocauste alors qu’il n’y en avait pas autant qui vivaient dans toute l’Europe à cette époque-là ?
Encore plus révélateur, lorsque les Nazis devinrent une importante puissance sur laquelle il fallait compter, en 1933, il n’y avait que 560 000 Juifs résidant en Allemagne. Dans les régions les plus près du gouvernement d’Hitler — expressément en Allemagne, en Tchécoslovaquie et en Autriche — il ne restait que 360 000 Juifs après 1939. Est-ce que l’image devient plus claire ? Il n’y avait pas six millions de Juifs vivant en Europe que l’on aurait pu tuer, à l’époque du règne d’Hitler.
Le 13 juillet 1994, PBS (KENW-TV) télévisa un compte-rendu de la vie du fameux pilote Charles Lindbergh. Dans le documentaire, on déclara qu’il avait visité un des camps de travail de l’Allemagne et qu’il était revenu dire que seulement un total de 25 000 personnes avaient péri en un an et demi.
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Étrangement, Simon Wiesenthal — chasseur de nazi notoirement trompeur — fanfaronna après la Deuxième Guerre Mondiale que les Allemands avaient tué dix
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millions de Juifs en Pologne, en Lettonie et en Lituanie seulement. De la même façon, en 1943, deux ans avant la fin de la Guerre, Rafaël Lemkin, auteur de Le règne de l’Axe en Europe occupée, prétendit que six millions de Juifs étaient déjà morts en 1943. Il s’agit de l’homme qui créa le terme « génocide ». Curieusement, en février 1943, le Reader’s Digest déclara également que six millions de Juifs avaient déjà été massacrés.
Mais y eut-il une certaine forme d’extermination génocide en ce qui a trait aux Juifs ? Cela mérite un examen des chiffres. Le 24 mars 1933, le Daily Express, un journal juif, établit le total des Juifs dans le monde à 14 millions. L’Almanach mondial de 1933, page 419, estima le nombre des Juifs à 15 316 359.
Continuons, l’Almanach mondial de 1936, page 748, chiffrait la population juive mondiale à 15 753 633, alors qu’en 1938, elle descendait à 15 748 091. En 1939, le Comité américain juif du Bureau du Conseil de la Synagogue établissait la population juive à 15,6 millions.
Almanach mondial : 1940 – 15,3 millions 1941 – 15,7 millions 1942 – 15,1 millions 1947 – 15,6 millions 1949 – 15,7 millions
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Prenons une pause de quelques instants pour juger de ces chiffres. Quand l’Amérique entra en guerre, en 1941, les Juifs totalisaient globalement 15,7 millions. L’on a supposé qu’à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, en 1945, les Nazis avaient exterminé six millions de Juifs. Pourtant, en 1947, la population totale des Juifs, selon le très respecté Almanach mondial, comptait 15,6 millions de personnes — aucun changement substantiel. Comment est-ce possible ?
Pour ajouter encore plus de poids à cet argument, le 22 février 1948, le New York Times établissait le nombre de Juifs dans le monde à 15,6 millions, plus un autre 600 000 à 700 000 vivant en Palestine. Le grand total se chiffre à 16,2 millions — plus qu’au début de la Deuxième Guerre Mondiale.
Hanson Baldwin, historien de guerre renommé du New York Times, établit lui aussi le nombre des Juifs dans le monde, autour de 1948, à plus de 15 millions. Chose curieuse, en 1943, une publication appelée Information Please, stipula le chiffre de 15 152 098 Juifs dans le monde.
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Dans la même veine, la Croix Rouge publia en 1946 un rapport dont les révélations avaient l’effet d’une bombe : entre 270 000 et 300 000 prisonniers enregistrés, de toutes les nationalités, périrent dans les camps de travail contrôlés par l’Allemagne. Parmi eux, pas plus de la moitié était des Juifs, et ces individus moururent principalement de la typhoïde et d’autres maladies.
Plus important encore, la Croix Rouge montra clairement que la plupart des décès survinrent alors que la guerre tirait à sa fin et que les campagnes de bombardements alliés anéantissaient toutes les lignes d’alimentation et de fourniture menant aux camps de travail.
Tout aussi intéressant, la Croix Rouge Internationale examina les enregistrements de décès extrêmement détaillés des Allemands et déterminèrent qu’un total de 150 000 travailleurs moururent à Auschwitz, dont seulement 30 000 étaient juifs. Bien sûr, les historiens de l’Holocauste maintinrent pendant des décennies que les Nazis avaient éliminé quatre millions de Juifs à Auschwitz.
La Croix Rouge doit bien le savoir, car, durant la Guerre, les officiers nazis lui permirent de faire des livraisons régulières et l’inspection de leurs divers camps de travail. Dans ses propres mots, la Croix Rouge rapporta : « On faisait plus de 9 000 paquets par jour. De l’automne 1943 à mai 1945, environ 1 112 000 paquets, pour un poids total de 4 500 tonnes, furent envoyés dans les camps de concentration. »
Si l’on avait l’intention de faire des camps de concentration des chambres de mort où les Juifs étaient tués à coups de millions, pourquoi les Nazis autorisèrentils le personnel de la Croix Rouge à livrer tant de nourriture, de vêtements et de médicaments ?
Creusons un peu plus dans leurs informations. En juin 1946, dans le document #9925, la Croix Rouge interviewa des prisonniers libérés des divers camps nazis à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale. On leur demanda s’ils avaient été témoins de mises à mort par les gaz. La Croix Rouge écrit ensuite : « Les détenus eux-mêmes n’en ont pas parlé. »
Aucun des travailleurs ne confirmèrent les rumeurs « d’usines de tuerie ». Rappelez-vous que la Croix Rouge livra constamment, pendant toute la durée de la Deuxième Guerre Mondiale, de l’approvisionnement à ces camps. En aucun temps elle ne compila une plainte et ne fit aucun compte-rendu de fourneaux à Auschwitz employés pour gazer des êtres humains. Pas une fois, pas même dans son rapport de 1946 de 1 600 pages. Elle ne mentionne pas non plus de cabines de douche ou de pommeaux de douche déguisés pour éjecter du gaz et utilisés pour des exécutions de masse.
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Pour communiquer l’importance de cette information, dans leur biographie considérable d’après-guerre, pas une fois Dwight David Eisenhower, Winston Churchill, Charles de Gaulle ou Harry Truman ne firent la moindre mention de camps d’extermination en Allemagne (ou dans les pays occupés par les Allemands). De plus, pendant la Guerre, ni la Croix Rouge, ni aucune autre agence humanitaire, ni le Vatican, ni aucun gouvernement allié ne firent même qu’aborder le sujet d’un holocauste qui aurait exterminé six millions de Juifs.
La Croix Rouge déclare qu’à la fin de la Guerre, un total de 120 000 survivants de toutes les nationalités furent relâchés ou libérés des camps de concentration. Durant la Guerre, un total de 3,4 millions de Juifs résidait dans les territoires européens occupés par les Allemands. Nous savons que ce chiffre est exact parce que le Congrès Juif Mondial publia un livre intitulé Unité dans la dispersion qui dit, en page 377 : « La majorité des Juifs allemands réussirent à quitter l’Allemagne avant que n’éclate la guerre. »
En outre, citons encore Freiling Foster, dans le numéro du 9 juin 1945 du magazine Colliers : « 2,2 millions [de Juifs] ont émigré en Union Soviétique depuis 1939 pour échapper aux Nazis. »
Donc, en gros, 3,4 millions de Juifs vivaient en Europe pendant la Deuxième Guerre Mondiale et il n’y eut que 120 000 survivants des camps de concentration. Mais ensuite, quelque chose d’étrange arriva. Le 31 mai 1956, le gouvernement allemand pris des arrangements pour régler des réclamations de 400 000 « survivants » des camps de concentration. Puis, le 30 juin 1965 — près d’une décennie plus tard — 3 375 020 Juifs supplémentaires se déclarèrent des survivants de l’Holocauste.
Toutefois, comme établi plus haut, seulement 3,4 millions de Juifs résidaient dans toute l’Europe pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Puis, étonnamment, en l’an 2000, la nation d’Israël proclama qu’elle possédait un nombre total de 1 092 000 survivants de l’Holocauste. Or, si c’est bien le chiffre 55 ans après la Guerre, et en considérant que les « survivants » ont naturellement dû périr au fil des cinq décennies, on peut donc concevoir que le prétendu nombre des survivants en 1945 a dû être — du moins selon les historiens holocaustiques — de plus de cinq millions.
Alors, examinons les chiffres. Il y aurait eu prétendument six millions de Juifs exterminés pendant la Deuxième Guerre Mondiale et un autre cinq millions de survivants. Pourtant, toute l’Europe ne possédait que 3,4 millions de Juifs. Ne pensez-vous pas que les mathématiques, ici, sont un peu floues ?
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LES « CONFESSIONS » DE TORTURE DE RUDOLF HOESS »
Le 6 avril 1946, un document censé contenir les confessions du commandant SS d’Auschwitz, Rudolf Hoess, fut présenté à une équipe de procureurs américains lors du Procès de Nuremberg. Neuf jours plus tard, Hoess affirma devant le Tribunal de Nuremberg que, de mai 1940 à décembre 1943, il fut témoin que : « Au moins 2,5 millions victimes furent exécutées et exterminées par gazage et par incinération. »
Rudolf Hoess Rudolf Hoess Rudolf Hoess Rudolf Hoess ► ►► ►

Il est à remarquer qu’Hoess fut la seule personne à Nuremberg à affirmer avoir vu personnellement « le gazage et l’incinération de Juifs vivants ». D’après ce qu’il dit, vu son rôle de commandant SS, il visita les camps de concentration de Belzec et Treblinka en juin 1941. Mais, contrairement à ce qu’il confia, Belzec ne commença pas ses opérations avant mars 1942, alors que Treblinka n’ouvrit qu’en juillet 1942.
Hoess attesta également avoir été témoin d’exterminations au camp portant le nom de Wolzek. Sauf que, et les historiens durent l’admettre plus tard, il n’y a jamais eu d’installations nommées Wolzek. Ses confessions ne furent que pure invention.
Ajoutons qu’Hoess décrivit comment 2 000 Juifs furent entassés dans une chambre à gaz de Krema II à Auschwitz. Quelques années plus tard, des « témoins visuels » déclarèrent que 3 000 à 4 000 victimes étaient attroupées dans Krema II. Toutefois, le problème, c’est que cette petite chambre n’avait une surface de plancher que de 210 mètres carrés. Fourrer simultanément des milliers d’individus affolés dans un espace si restreint eu été un cauchemar logistique.
Encore plus ridicule, Hoess allégua qu’à peine dix minutes après que des milliers d’hommes et de femmes eurent été exterminés dans cette chambre étroite, grâce au Zyklon B, des gardiens nazis fumant leurs cigarettes ouvrirent les portes et commencèrent à extraire les cadavres. Pourtant, les manufacturiers de cette substance disent tous que le Zyklon B exige un temps de ventilation de vingt-quatre heures et que personne ne peut allumer de cigarette dans un environnement aussi inflammable.
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La question se pose alors : comment Hoess a-t-il pu exprimer des déclarations aussi risiblement ridicules et si facilement mises en pièces ? La réponse : il ne fit pas ces confessions, du moins, pas de sa propre volonté.
Au lieu de cela, un officier de renseignement militaire juif au service des Britanniques, nommé Bernard Clarke, et cinq autres soldats anglais passèrent trois jours à torturer Hoess jusqu’à ce qu’il finisse par fournir une « confession ». Le passage à tabac de cette équipe de spécialistes en torture fut d’une telle extrémité qu’Hoess en est presque mort. Les soldats menacèrent aussi sa femme et ses enfants.
Rupert Butler a décrit les horribles procédures dans son livre, Legions of Death (Légions de la mort). « Le prisonnier fut arraché de sa couchette, son pyjama mis en pièces. Il fut ensuite traîné nu vers une des tables de massacre où il sembla à Clarke que les coups et les cris s’éternisaient. Finalement, l’officier médical conseilla vivement au capitaine : Interrompez-les avant qu’ils ne ramènent qu’un cadavre” ».Hoess dépeignit plus tard les tortures qu’on lui avait infligées. « Lors de la première interrogation, ils m’ont battu pour obtenir des preuves. Je ne sais pas ce qu’il y avait sur la transcription ou même ce que j’ai dit. J’ai signé parce qu’ils m’ont fait boire et m’ont battu avec un fouet. C’était trop difficile à supporter, même pour moi. »
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RÉEXAMEN DE LA FABLE D’ANNE FRANCK

Comme « preuve » de l’Holocauste, de nombreux profanes, de même que ceux de l’académie, citerons l’histoire touchante d’une jeune femme « juive » du nom d’Anne Franck qui, à ce qu’on en croit, écrivit un journal intime pendant deux ans pendant qu’elle se cachait dans une annexe secrète derrière un entrepôt durant l’occupation nazie des Pays-Bas. Elle et sa famille furent ensuite transférées à Auschwitz après avoir été capturées par des soldats.
Malheureusement pour ceux qui ont tant investi d’efforts dans la situation critique de Mlle Franck, le folklore officiel entourant son journal intime est complètement faux. D’abord, Auschwitz est venu à être reconnu comme le plus monstrueux de tous les prétendus centres d’extermination employés par les Nazis. Cependant, Anne, son père Otto et sa sœur Margot furent tous assignés à Auschwitz et aucun n’y fut exécuté. Pourquoi ? Ils furent plus tard réassignés à Bergen-Belsen. On prétend que seule sa mère décéda à Auschwitz, censément d’inanition, et pas dans une chambre à gaz.
À l’installation de Belsen, Anne est morte du typhus à peine quelques mois avant la fin de la guerre. Elle ne fut pas gazée dans un fourneau, ni tirée au révolver. Anne Franck et sa sœur moururent plutôt lorsque les lignes d’alimentation furent coupées par les bombardements alliés. En fait, à cause des complications empirant en conjonction avec les massacres de masse lancés par les forces britanniques et américaines, Anne Franck périt en mars 1945 de causes bien moins dramatiques que la « solution finale ».
Bien sûr, si les Nazis avaient tout simplement éradiqué tous les Juifs en leur possession, pourquoi n’ont-ils pas tout de suite jeté Anne et sa famille dans les
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fourneaux aussitôt que ceux-ci sont débarqués du train arrivé à Auschwitz ? Pourquoi garder cette jeune fille vivante pendant deux mois à Auschwitz pour ensuite la transférer à nouveau à Bergen-Belsen où ils la nourrirent et l’entretinrent pendant cinq autres mois ? Cela ne vous semble-t-il pas une somme démesurée d’efforts pour maintenir en vie une jeune fille de 14 ans ?
Mais encore là, qu’en est-il de son journal intime si vanté ? On dit qu’Anne Franck, alors jeune fille de douze ans d’Amsterdam, échappa aux Nazis avec sa famille et, cachée dans une annexe secrète, écrivit ses douleurs. Finalement, sa famille fut découverte et envoyée dans les camps de concentration ci-haut mentionnés.
Excepté que, sept ans après la publication de ce livre, la Cour Suprême de New York statua qu’il s’agissait d’un canular. Oui, une invention qui fut, globalement, élaborée par le père d’Anne Franck après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale.
Puis, en 1959, un journal suédois, appelé Frida Ord, révéla que le père d’Anne Franck contacta un nouvelliste juif, nommé Meyer Levin, pour réaliser le gros du dialogue qui se trouve dans ce soi-disant journal intime. Pour toucher les royautés résultant de ce best-seller, Levin poursuivit en justice le père d’Anne Franck et en sortit victorieux, ramassant 50 000 $ après jugement.
Le professeur français Robert Faurisson investit aussi beaucoup de temps à enquêter la chose pour enfin trouver qu’une jeune adolescente n’avait pas pu créer un chef-d’œuvre littéraire si remarquable.
Mais ce qui est le plus flagrant de tout, c’est le fait que des segments du « journal intime » furent rédigés au stylo à bille — sans mentionner l’utilisation de deux styles d’écriture complètement différents, un de Levin et l’autre du père d’Anne Franck. Pire, les stylos à bille n’étaient pas encore sur le marché à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, ce qui rendait impossible qu’Anne Franck ait écrit l’ébauche originale avec un outil pareil.
Même les Juifs se montrèrent
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méfiants quant à la légitimité du journal intime parce que, ayant été élevée dans la foi judaïque, les prétendues mémoires de Mlle Franck ne mentionnent rien de la Pâque, des jours saints et de la plupart des autres questions religieuses juives. Il semble que cette jeune fille « juive » ne s’inquiétait que peu ou pas du tout de ce qui est juif.
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