« Staline a tué plus de juifs qu’Hitler »

 

  • 4.Il est encore plus difficile de comprendre, et cela devient inacceptable, l’effort que font ceux qui administrent officiellement l’héritage de l’Holocauste pour cacher la « contribution » soviétique à la tragédie du peuple juif. Aussi bien durant la guerre (1939-1945) que pendant les autres périodes de l’existence de l’URSS, le Parti Communiste de l’Union Soviétique et surtout de I. V. Staline a déclenché d’ardentes persécutions envers les juifs, selon la tradition des pogroms de la Russie tsariste. Les survivants d ‘Auschwitz eux-mêmes, libérés par les troupes soviétiques au printemps 1945, ont été, pour une partie d’entre eux, environ 150.000, déportés en URSS où l’on a perdu leur trace… Il est pourtant certain que parmi ceux qui ont conçu, initié et exécuté ces horribles représailles anti-juives, il y avait d’importants leaders soviétiques. Cet événement explique, probablement, le manque d’implication des autorités juives dans les recherches autour de ce sujet. Heureusement, une série de publicistes et écrivains juifs, honnêtes et croyants, n’ont pas hésité à dire la vérité sur les dimensions apocalyptiques de l’holocauste des juifs en URSS. Selon des auteurs juifs, Staline aurait tué plus de juifs qu’Hitler.

    Dans le même ordre des idées, on se pose quelques questions qui ne peuvent plus rester sans une réponse claire :

  • où est l’archive des camps nazis de concentration et d’extermination, spécialement celle d’Auschwitz ?
  • pourquoi ces archives ne sont-elles pas mises à la disposition des chercheurs ?
  • pourquoi ceux qui détiennent ces archives ne sont-ils pas démasqués pour avoir occulté la vérité, devenant ainsi complices aux assassinats nazis ?

    Selon des informations facilement vérifiables, les archives d’Auschwitz se trouvent en Russie.

    Plus est, les informations mises en circulation après 1990 – que personne n’a contestées depuis – soutiennent que Moscou « menace » de publier ces archives, desquelles résulteront des chiffres différents concernant le nombre réel des victimes de l’holocauste. Il n’est pas difficile à comprendre qui veut ainsi chantager Moscou. C’est pour cela qu’on croit qu’Israël et la Communauté internationale, les gouvernements mondiaux et l’ONU -même ont le devoir moral de faire toutes les démarches pour mettre à la disposition du public toutes les archives produites par les camps de concentration et d’extermination pendant les années de la seconde Guerre Mondiale. De tels camps, on le sait, ont existé des deux côtés belligérants, ce qui impose une transparence totale dans la reconstitution des faits et états de l’époque.

    Rapportée à la Roumanie, la contribution de l’URSS à l’holocauste juif, correctement évaluée, sera de démontrer, probablement, qu’une bonne partie des juifs comptabilisés comme victimes du régime Antonescu sont en fait  des juifs qui se sont réfugiés en URSS ou qui ont été forcés par les autorités soviétiques de quitter le territoire roumain. Le sort de ces juifs  d’origine roumaine -ayant choisi, ou auxquels on a imposé, la nationalité soviétique- est une question qui ne tient plus à la responsabilité des roumains.

    On déclare notre dégoût envers l’opportunisme des « historiens » juifs qui essaient d’accuser les roumains de crimes commis par le pouvoir soviétique, pour ne pas fâcher le grand pouvoir russe. Et on se pose la question : pourquoi au musée de l’Holocauste de Washington et autres enceintes similaires il n’y a aucune mention sur les juifs exterminés en URSS ?