L’humanité des roumains envers les prisonniers

§5. Suivant cet ordre d’idées, il nous semble obligatoire que la situation des juifs déportés par les autorités roumaines en Transnistrie soit jugée par comparaison à la situation des roumains qui, dans la même période, ont connu un sort similaire. On veut parler ici des roumains de Hongrie, spécialement ceux de Transylvanie du Nord-Ouest, cédée en Août 1940 à l’Etat Hongrois par le Diktat nazi de Vienne. Aussi, nous parlons des roumains qui ont goûté « l’humanité » soviétique, en Sibérie, à Vorkuta surtout, soit en tant que prisonniers de guerre, soit en tant que population civile détachée et déportée de la Bucovine et la Bessarabie en juillet 1940- juillet 1941. Il faudra prendre en compte, pour la comparaison, le sort des prisonniers alliés (soviétiques, anglais et américains) en Roumanie, et de la part desquels nous n’avons que des témoignages positifs, qui mentionnent un traitement littéralement humain, humanitaire. C’est seulement ainsi, dans un tableau complet, avec toutes les données sur table, que l’on pourra apprécier l’humanité ou le manque d’humanité des roumains. En faisant un calcul global comparatif des situations durant ces années, on saura si les roumains ont été des victimes innocentes d’abus et d ‘injustices criminelles ou s’ils ont eux-mêmes commis des abus à des victimes innocentes. On considère qu’il n’est pas trop tard pour effectuer une étude comparative parmi les états engagés dans la seconde Guerre Mondiale concernant la manière de laquelle ils ont traité la population civile dans les zones occupées ainsi que les prisonniers de guerre. La disponibilité des roumains à apporter aujourd’hui des dégâts moraux et matériaux à ceux qu’ils ont injustement fait souffrir ne peut fonctionner que, parallèlement, en réciprocité avec la disponibilité de ceux qui ont fait des roumains victimes à rendre compte de leurs actes pendant les années de la seconde Guerre Mondiale.
On souligne particulièrement l’humanité exceptionnelle, rare ou inédite dans les autres camps durant la seconde Guerre Mondiale, l’humanité avec laquelle les roumains ont traité tous leurs prisonniers de guerre, l’humanité avec laquelle ils ont agi en tant qu’armée d’occupation. En tant que roumains, mais aussi en tant qu’êtres humains, nos historiens se font coupables du désintérêt qu’ils montrent envers ce sujet, d’avoir ignoré une hypostase humaine honorant le règne humain lui-même. Il faudrait éclairer et rechercher le fait que l’on a trouvé en Roumanie des activistes communistes, activistes professionnels du mensonge – juifs communistes pour la plupart- qui ont décidé que cette prestation de l’armée roumaine devrait être cachée à l’histoire. Les roumains en tant qu’armée d’occupation, en URSS, en Hongrie, en Tchécoslovaquie. Les roumains recevant des contingents importants de prisonniers de guerre. On cite, en ce sens, la consigne selon laquelle les aviateurs anglo-américains agissaient lorsqu’ils étaient forcés de se sauver en se parachutant : faire tout leur possible pour tomber sur un territoire roumain et non allemand ! Car la manière civilisée et humaine avec laquelle les roumains, depuis toujours, ont traité leurs prisonniers, était bien connue à Londres et à Washington. Il est difficile de s’imaginer pourquoi les roumains auraient eu un comportement diamétralement opposé envers les juifs emmenés en Transnistrie, ayant ainsi accès au bassesses des crimes les plus terrifiants ; crimes pour lesquels nous n’avons autre preuve que la parole de quelques individus exaltés, doués d’un discernement précaire, dont les dépositions n’ont visiblement pas valeur de témoignage juridiquement valable.
C’est triste et déprimant que de constater que le gouvernement américain, le Sénat et le Congrès USA n’ont eu l’attention, jusqu’à nos jours, de faire entendre la parole de remerciement envers le peuple roumain, envers Ion Antonescu même, pour les conditions que les 1000 aviateurs britanniques et américains ont eues en Roumanie. Par contre, les mêmes autorités américaines jugent durement Ion Antonescu et le peuple roumain, implicitement, pour des actes et crimes qui n’ont toujours pas été prouvés !
Il est encore plus déprimant de lire toute la littérature, récemment conçue par des mercenaires de l’écriture, parlant de souffrances imaginaires que les roumains ont fait subir aux juifs en Transnistrie. Une sous-littérature usant de la stratégie sans honte des chasseurs de récompenses et de dommages, d’un Holocauste inventé ! Pendant 50 ans, tandis que les témoins, surtout juifs, étaient encore en vie, et pouvaient encore confirmer ou infirmer les faits avancés, aucun des nombreux et talentueux écrivains juifs de Roumanie –ou ayant quitté la Roumanie- n’a décrit la Transnistrie comme une terre sauvage et inhumaine de la Roumanie ! Et aucun d’entre eux n’a accusé les autorités roumaines d’holocauste ou de génocide ! C’est seulement durant ces dernières années, suivant Elie Wiesel, qui a accusé les roumains même des crimes commis par les autorités de Budapest , que son apparus quelques livres gênants, menteurs, qui profitent de la disparition quasi-totale des témoins authentiques de ces temps. Mais même ces livres –car le mensonge a une limite, dirais-je, instinctive- s’ils sont lus attentivement, dévoilent, hors de la volonté des auteurs, que les dimensions des faits de Transnistrie ne justifient aucunement l’idée de génocide, d’holocauste, et encore moins les chiffres apocalyptiques mis en circulation par la propagande de l’holocauste.

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Nota redacției – Text găsit prin fundul sertarelor. Nu știu cui aparține. Nu m-aș mira să descopăr că eu, subsemnatul, sunt …autorul. Subscriu în totalitate textul de mai sus!