Ce zic evreii despre ei înșiși, pe franțuzește

Publicat de |2018-04-01T13:39:56+00:001 aprilie 2018|Holocaust, Textele altora|

http://vho.org/aaargh/fran/livres9/POLACsynthese.pdf

Dommergue Polacco de Menasce

VÉRITÉ ET SYNTHÈSE « Tout finira par la canaille » Nietzsche

Ce que les Juifs disent des Juifs

Dans son numéro du 1er juillet 1880, « Le Contemporain », une importante revue parisienne, publiait un long article sous le titre « Compte rendu de sir John Readcliff sur les événements politico-historiques survenus dans les dix dernières années ». Il s’agissait d’un discours prononcé à Prague par le rabbin Reichhorn en 1869 sur la tombe du grand rabbin Siméon Ben Jéhouda. Ce document a été reproduit dans le livre « La Russie juive », de Calixte de Volsky, puis dans « The Britons » de Londres, puis dans « La Vieille France (N° 214), et d’autres journaux. On apprit dans « La Vieille France » que Readcliff avait été tué peu avant la publication de ce document et que le Juif qui le lui avait procuré (un certain Lassalle) avait été tué en duel. Tel fut le texte prononcé par le rabbin Reichorn : « Tous les cent ans, nous les Sages d’Israël, avons coutume de nous réunir en Sanhédrin, afin d’examiner nos progrès vers la domination que nous a promise Jéhovah, et nos conquêtes sur la Chrétienté ennemie. Cette année, réunis sur la tombe de notre vénéré Siméon Ben Jéhouda, nous pouvons constater avec fierté que le siècle écoulé nous a rapprochés du but et que ce but sera bientôt atteint.

L’or a toujours été et sera toujours la puissance irrésistible. Manié par des mains expertes, il sera toujours le levier le plus utile pour ceux qui le possèdent et objet d’envie pour ceux qui ne le possèdent pas. Avec l’or on achète les consciences les plus rebelles, on fixe le taux de toutes les valeurs, le cours de tous les produits, on subvient aux emprunts des états qui sont ainsi à notre merci. Déjà les principales banques, les Bourses du monde entier, les créances sur tous les gouvernements sont entre nos mains. L’autre grande puissance est la presse. En répétant sans relâche certaines idées, la presse les fait admettre comme vérités. Le théâtre rend des services analogues. » (le cinéma n’existait pas à cette époque et il deviendra leur monopole). Partout la presse et le théâtre obéissent à nos directives. Par l’éloge infatigable du régime démocratique, nous diviserons les Chrétiens en partis politiques, nous détruirons l’unité de leurs nations, nous y sèmerons la discorde. Impuissants, ils subiront la loi de notre banque toujours unie, toujours dévouée à notre cause. Nous pousserons les Chrétiens aux guerres, en exploitant leur orgueil et leur stupidité. Ils se massacreront et déblaieront la place où nous pousserons les nôtres.

La possession de la terre a toujours procuré l’influence et le pouvoir. Au nom de la justice sociale et de l’égalité nous morcellerons les grandes propriétés, nous en donnerons des fragments aux paysans qui les désirent de toutes leurs forces qui seront bientôt endettés par l’exploitation. Nos capitaux nous en rendrons maîtres. Nous serons à notre tour les grands propriétaires et la possession de la terre nous assurera la pouvoir.

Efforçons nous de remplacer dans la circulation l’or par le papier-monnaie. Nos caisses absorberont l’or et nous réglerons la valeur du papier, ce qui nous rendra maîtres de toutes les existences. Nous comptons parmi nous des orateurs capables de feindre l’enthousiasme et de persuader les foules. Nous les répandrons parmi les peuples pour annoncer les changements qui doivent réaliser le bonheur du genre humain. Par l’or, par la flatterie, nous gagnerons le prolétariat qui se chargera d’anéantir le capitalisme chrétien. Nous promettrons aux ouvriers des salaires qu’ils n’ont jamais osé rêver, mais nous élèverons ensuite le prix des choses nécessaires à tel point que nos profits seront encore plus grands. Nous préparerons ainsi les révolutions que les Chrétiens feront eux-mêmes et nous en cueillerons tous les fruits.

Par nos railleries, par nos attaques, nous rendrons leurs prêtres ridicules et odieux, et leur religion aussi ridicule et odieuse que leur clergé. Nous serons ainsi maîtres de leurs âmes. Car notre pieux attachement à notre religion à notre culte prouvera la supériorité de nos âmes. Nous avons déjà placé nos hommes dans toutes les positions importantes. Efforçons-nous de fournir aux Goyim des avocats et des médecins. Les avocats sont au courant de tous les intérêts ; les médecins, une fois dans la maison, deviennent des confesseurs et des directeurs de conscience. Mais, avant tout, accaparons l’enseignement. Par-là, nous répandrons depuis l’enfance les idées qui nous sont utiles et nous pétrirons les cerveaux à notre gré.

Si l’un des nôtres tombent par malheur dans les griffes de la justice des Chrétiens, courons à son aide. Trouvons autant de témoignages qu’il en faut pour le sauver de ses juges, en attendant que nous soyons juges nous-mêmes. Les monarques de la Chrétienté, gonflés d’ambition et de vanité, s’entourent de luxe et d’armées nombreuses. Nous leur fournirons tout l’argent que réclame leur folie et nous les tiendrons en laisse. Gardons-nous d’empêcher le mariage de nos hommes avec des filles chrétiennes : car par elles nous pénétrons dans les cercles les plus fermés. Si nos filles épousent des Goyim, elles ne nous seront pas moins utiles car les enfants d’une mère juive sont à nous. Propageons l’idée de l’union libre pour détruire chez les femmes chrétiennes l’attachement aux principes et aux pratiques de leur religion. Depuis des siècles, les fils d’Israël méprisés, persécutés, ont travaillé à se frayer un chemin vers la puissance : ils touchent au but. Ils contrôlent la vie économique des Chrétiens maudits ; leur influence est prépondérante sur la politique et les mœurs. A l’heure voulue, fixée d’avance, nous déchaînerons la révolution qui, ruinant toutes les classes de la Chrétienté, nous asservira définitivement les Chrétiens. Ainsi s’accomplira la promesse de Dieu faite à son peuple.

[10] »

[10] Les Juifs ne peuvent que nier l’authenticité de tels textes: cela ne sert à rien car ces simples lignes sont un compte rendu parfait de la politique du siècle telle que je l’ai observée et telle qu’elle s’est réalisée. Ils ont dit aussi que « Les Protocoles des Sages de Sion » était un faux. Je le crois sans peine, mais hélas, tout ce qu’il y a dans cet écrit est absolument vrai et très en deça de l’horreur de l’actualité (mondialisme, ruine économique, pornographie, drogue, homosexualité, effondrement écologique, etc.).